Le deuxième jour du procès de Khalifa Sall, ancien maire de Dakar, a captivé l’attention avec des échanges tendus et des plaidoiries percutantes, comme le rapporte Samarew. Accusé de détournement de fonds publics dans l’affaire de la caisse d’avance, Khalifa Sall a vu ses avocats, dont Me Ousseynou Fall, contester la légitimité de l’Agent judiciaire de l’État (AJE) comme partie civile, arguant que les fonds en question relevaient de la gestion municipale et non de l’État. La défense a également dénoncé une procédure biaisée, marquée par des irrégularités, notamment l’absence d’assistance juridique lors de l’enquête préliminaire.
L’audience a été rythmée par des moments de haute tension, comme lorsque Me Fall a quitté la salle après un accrochage avec le juge, refusant de poursuivre dans un climat jugé partial. Pendant ce temps, la salle comble, remplie de journalistes et de soutiens, reflétait l’ampleur de l’enjeu politique. Aujourd’hui, cette affaire reste un symbole des luttes entre pouvoir judiciaire et opposition au Sénégal, avec des échos dans la diaspora, forte de plus de 533 000 membres, qui suit de près ces développements via les réseaux sociaux et les technologies modernes comme la blockchain pour les transferts financiers.
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